Cela faisait longtemps n’est-ce pas ? Mais comprenez-moi, il y a eu la recherche de travail et avant cela : les vacances ! Cet été j’ai eu l’occasion d’aller deux fois à Londres. Une fois avec Paul en revenant d’Écosse pour un citytrip impromptu et la fois suivante avec ma mère et ma soeur pour un vrai petit citytrip entre filles. Alors pourquoi ne pas parler de ces voyages ?!

Avec Paul tout s’est un peu improvisé. Si tu ne te rappelles pas pourquoi mon lecteur, je t’invite à relire cet article. Après avoir abandonné l’Ecosse, nous nous sommes donc retrouvés à Londres. Certes pas très frais après une nuit de bus, mais au moins l’hôtel était réservé (vive les last minutes), et nous avions pu y déposer nos bagages en attendant de pouvoir accéder à la chambre.
Si jamais tu te poses la question, l’hôtel était le Airways hotel Victoria et c’était vraiment très bien (surtout au prix du last minutes), si ce n’est pour l’accueil un peu froid. Bref, nos bagages déposés à l’hôtel nous nous sommes aventurés dans la ville. Je rappellerai par ailleurs que nous avions les pieds véritablement démolis par notre mauvaise randonnée et marcher 200 mètres représentait déjà un exploit. Nous nous sommes donc baladés vraiment à notre aise. Tout d’abord : à St James Park. Pourquoi ? Je te le donne en mille : pour voir les écureuils ! Sauf que cette fois j’étais venue équipée et je leur avais ramené à manger. Pour mon plus grand bonheur (hihihi) ça a extrêmement bien fonctionné et j’ai pu les voir d’extrêmement près. Bon je sais que les écureuils londoniens sont des équivalents aux pigeons chez nous, mais j’étais néanmoins ravie de pouvoir m’approcher d’un animal « sauvage » (grand prédateur) et de le prendre en photo. « C’est de l’entraînement pour le jour où j’irai photographier des ours en Finlande (rêve) », essayais-je de me convaincre.

Margaux ayant enfin eu son content d’écureuil, nous avons continué à nous balader dans St James Park pour admirer les paysages matinaux et avancer (lentement) vers Hyde Park où nous avons pris notre petit déjeuner sur la terrasse du Lido, face à la Serpentine (un des lacs du parc). Le soleil commençait tout doucement à percer et nous promettait 25 degrés dans l’après-midi.

Le petit déjeuner au Lido vaut la peine pour profiter du paysage, parce que le jus d’orange est frais pressé, mais bon sans surprise, cela reste touristique et donc cher (12 pounds pour ce que tu vois sur la photo), avec des employés pressés et pas très sympathiques.
Après un petit-déjeuner qui nous remit un peu en forme, nous nous sommes baladés à travers Londres, pour aller jusqu’au Globe theatre en espérant avoir des places pour le soir. Pas de chance tout était complet. L’air de rien, se balader dans Londres ça prend du temps. On est donc retournés à l’hôtel se reposer un peu jusqu’au début de soirée où nous nous sommes aventurés à la recherche d’un endroit sympa pour boire un verre et éventuellement manger un bout. Ai-je précisé que c’était le soir de la finale de la coupe du monde ?
Vers 18h on s’est posé au Warwick Pub and Gastropub un peu au hasard. Le pub n’avait peut-être l’air de rien de l’extérieur, mais les serveurs étaient extrêmement agréables ; une ambiance conviviale se créait avec tous les gens qui s’entassaient pour venir voir le match, et la nourriture était délicieuse (mais vu ma fatigue, j’aurais mangé n’importe quoi). J’y ai découvert mon nouveau cocktail préféré : le raspberry collins. Paul a vu qu’il y avait de la Duvel et a fait le Belge. Au niveau des boissons ils avaient une carte assez grande avec pas mal de cocktails originaux et pas chers (des whiskies et des bières aussi). La carte « restaurant » était plus limitée, mais garantissait une attention aux produits et des plats de qualités. Il y avait aussi une carte petite restauration pour le pub (avec plein de fingerfood à grignoter et partager en regardant le match) qui me faisait baver d’envie. Si tu passes dans le quartier ou y loges, cela vaut la peine d’y aller, ne fut-ce que pour boire un verre.

Le lendemain, on se lève tôt pour un petit-déjeuner rapide et direction le musée d’histoire naturelle. Nous étions passés devant la veille et la file qui s’étendait jusqu’au coin de la rue nous avait découragés. Mais, en arrivant juste à l’ouverture, nous avons pu rentrer dans les 10 minutes. Ce musée est tout simplement impressionnant. Il est évidemment énorme, mais aussi plein d’explications et d’animations fascinantes. Nos musées belges ont encore beaucoup à apprendre. De plus, les musées sont gratuits au Royaume-Uni (mais pas les expositions temporaires). Il est cependant toujours bienvenu de faire une petite donation, surtout si, par exemple, tu prends un plan du musée.

Voilà pour ce (trop) rapide city trip en amoureux.

Le deuxième citytrip, avec la soeurette et la maman, fut plus conséquent. Dès notre arrivée via l’Eurostar, je demande à faire un détour qui n’en est en fait pas vraiment un. Se rendre jusqu’à la gare de King’s Cross pour enfin se rendre à la voie 9 3/4. Si toi aussi ami lecteur, tu es fan d’Harry Potter, mais que tu n’as pas le temps d’aller voir l’exposition des studios Warner, ce petit détour te satisfera. De nouveau cependant, un petit conseil. Rends-t’y tôt ou tard car il peut vite y avoir de la file. Eh oui, car la voie 9 3/4 c’est une attraction à part entière. D’ailleurs elle ne se situe plus entre la voie 9 et 10, mais dans le centre de la gare, près d’un magasin Harry Potter dans lequel tu trouveras ton content de dragées de Bertie Crochues, de chocogrenouilles et de goodies (pulls, baguettes, écharpes) au couleur de ta maison préférée (à prix comptant bien évidemment). Tu pourras aussi, si tu le souhaites, y acheter ta photo prise devant la voie 9 3/4 car le magasin y a placé un photographe qui te propose de prendre un baguette et une écharpe avant de prendre la pose. Celui-ci est franchement sympathique (du moins quand nous nous y sommes rendus) et très loin d’être contre l’idée de prendre sa propre photo sur le côté (ce que nous avons fait). Il s’amuse même à deviner si tu prendras l’écharpe de Ravenclaw, Slytherin ou autre, et se vante de toujours deviner correctement quelle est votre maison préféré. Lui même est un Hufflepuff (poufsouffle). Un chouette moment, qui ne coûte rien, si ce n’est le temps de faire la file.

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Une fois cela fait, direction l’hôtel.. Enfin, ce n’était pas vraiment un hôtel. Nous avons logé à LSE Passfield Hall (va voir les photos). La LSE, pour ceux qui ne le savent pas, c’est le London School of Economics, une université. Pendant l’été, vu qu’il n’y a plus d’étudiants, ses logements se convertissent en chambre d’hôtel. Ce n’est pas cher, c’est central, et c’est génial. À part ne pas mettre de moquette dans les chambre (yurk =/), je n’y changerais rien. Emilie et moi étions dans une superbe chambre avec de grandes fenêtres et bien entretenue (cela change des kots chez nous). Maman avait une chambre seule juste à côté de nous. Dans les chambres on avait comme dans un vrai hôtel des essuies, des petits savons et shampoings. De nos fenêtres, on pouvait voir la très belle cour du Hall où il était possible de prendre le petit-déjeuner. Parlons de petit déjeuner justement. J’avais peur de ce qu’on nous servirait, vu le prix modeste de la chambre et ce que j’avais déjà pu voir dans certaines auberges de jeunesse londoniennes, mais c’était délicieux : des fruits, des céréales, des yaourts, des fromages, des toasts et des confitures mais aussi du petit déjeuner anglais chaud avec tous les jours des produits différents : porridge, bacon, hashbrown, oeufs sur le plat, oeufs durs… Nous avons également eu des pancakes et  apparemment ils font aussi des gaufres.
Alors évidemment le Hall n’est disponible que pendant les vacances, évidemment ce n’est pas l’hôtel à réserver pour un week-end romantique, mais entre amis ou en famille, je le recommande chaudement !

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La seule photo que j’ai pensé à prendre de notre chambre, après une journée de shopping dans Londres et quelques sacs pour la remplir.

Les sacs déposés, on marche jusqu’à Camden Market. Il est encore tôt, et c’est tant mieux car dans l’après-midi Camden peut devenir un véritable enfer tant c’est bondé tant de touristes que de locaux. Pour l’heure, c’est encore calme, même si l’on sent que les vendeurs de food truck s’affairent en vue du rush de midi et que de nombreuses odeurs volent jusqu’à nos narines. Camden Market c’est très connu, mais je vais le présenter quand même. Ca s’appelle donc Camden Market, mais en réalité ça devrait être MarketS avec un S, car il n’y a pas un seul marché mais une tonne. Il y a tout d’abord le marché alimentaire, avec des food trucks et stands vous proposant de la nourriture de tous les coins du Royaume-Uni et du monde. Puis il y a les marchés de mode, de CD et vinyles, de vêtements vintage, d’artisanat et de souvenir originaux, de meubles, de bijoux… C’est vraiment dur de ne pas trouver quelque chose qui vous plaît à Camden.

Moi je venais avec une optique particulière en tête : trouver le magasin de vêtements néo-rétros Collectif Clothing <3 J’en suis ressortie avec plusieurs robes pin-up dont une à fleur que tu me verras arborer sur de nombreuses photos ! Ca a été mon gros craquage shopping du week-end, heureusement, maman et Emilie se sont aussi bien amusées à me faire essayer au moins la moitié de la boutique, car le style pin-up me va tellement bien 😉 Mais bon le shopping ça creuse, et une fois sorties nous avions l’estomac dans les talons. Durs de choisir parmi toutes ces échoppes ! J’avais très envie d’essayer le Cereal Killer Café, un bar à céréales dont j’avais déjà beaucoup entendu parler, mais c’est quand même plus pour le petit-déjeuner. Et même si leurs cocktails de céréales me faisaient de l’oeil, nous nous sommes finalement rabattus sur un food truck de meatballs qui était plutôt bon (mais je n’arrive pas à retrouver le nom sur la page du Camden Market ; cela dit, si tu veux baver devant toutes les sortes de plats proposées au marché, je t’invite à aller voir).

Après cela, pour digérer, et vu que j’avais déjà vu deux de mes souhaits londoniens réalisés, nous avons accomplis celui de maman : faire un tour en bateau le long du Regent’s Canal. Nous sommes donc retournées jusqu’à la cour du marché, où nous avons pris le Waterbus jusqu’à Little Venice. Le bateau passe notamment à travers le zoo de Londres dont on aperçoit quelques volières. Le canal est bordée d’immenses maisons et d’ambassades et le commentaire audio est le bienvenu. Moi qui ne suis pas spécialement fan de ce genre d’activités, vu le très beau temps et la chaleur, il était agréable de se laisser porter sur l’eau. En ce qui concerne les tickets du Waterbus : il est possible de prendre un aller simple ou un aller retour. Nous avons pris un aller-simple vu que nous souhaitions nous balader près de Little Venice. Il est également possible d’avoir un ticket combi avec le Zoo de Londres. Le bateau s’arrête alors pour vous permettre de rentrer directement au milieu du Zoo, par où passe la canal. Si tu ne souhaite pas payer le bateau, je te conseille néanmoins de longer le canal. C’est très plaisant et de nombreux londoniens s’y baladent également et s’installent sur les berges pour boire un verre/manger un bout/jouer de la guitare.

Après s’être baladés dans Little Venice, nous sommes redescendues vers Hyde Park et arrêtées (encore une fois) au Lido pour nous désaltérer. Sur la route, on a découvert de jolis petits quartiers coincés entre deux ruelles. Petit détour par Covent Garden et Carnay street, avant de finalement se diriger vers le restaurant du soir : le Masala Zone de Soho <3

Si tu ne le sais pas encore mon lecteur, j’ai passé un an en Inde. Et la nourriture indienne et moi, on vit une relation fusionnelle. Aller au Royaume-Uni, c’est toujours fantastique car ça veut dire : redécouvrir plein de plats indiens que l’on ne trouve pas en Belgique. De la cuisine du Sud (thali, idli dosas), du Nord (tandoori, pakora, aloo parathas), du Népal (pour celui là je n’ai qu’un mot : MOMOS). Bref, j’étais vraiment ravie à l’idée de manger dans un restaurant indien et ma soeur m’y a emmené un peu par surprise. On a mangé des thalis (ce qui désigne tout simplement un assortiment de plat), et c’était TROP BON. Tu sais quand c’est bon au point que tu en oublies de prendre des photos tellement tu profites et que tu n’as plus faim mais que tu ne veux rien laisser dans ton assiette parce que tu ne sais pas quand tu auras de nouveau l’occasion de manger de l’indien qui goûte vraiment comme ça goûtait quand tu étais là-bas et que résultat tu manges mais après tu as trop mal au ventre et en même temps tu es extrêmement heureuse ? Ben oui. Ben c’était ça (rapport malsain à la nourriture /off).

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Voilà à quoi ressemble un thali du Masala Zone, mais ce n’est pas ma photo parce que j’étais trop occupée à manger le mien que pour me préoccuper de ce genre de choses.

Le lendemain, après avoir enfin digéré tout ce bonheur culinaire, nous sommes allées nous promener dans Notting Hill, un quartier qu’Emilie adore. Elle a même pensé à faire un petit détour pour moi par Kensington Curch Street parce que je voulais voir le Churchill Arms, un pub entièrement recouvert de fleurs, ce qui, tu le verras sur les photos, est assez joli, surtout avec du soleil comme nous en avions. Pour la petite info : le pub n’était pas fréquenté par Winston Churchill, comme on pourrait le penser vu le nom, mais par ses grands parents. Une fois que j’eus pris mon content de photos, Emilie nous a entrainé vers Portobello Road, ce quartier tout en couleurs et en antiquaires. Emilie regretta toutefois assez vite de m’avoir donné le nom de la rue car je passai mon temps à chanter la chanson du même nom, du film « L’apprentie sorcière », qui prenait place dans ce quartier :

Malheureusement pour Emilie, elle ne trouva pas de « riches of ages » ou d »artifacts to glorify a regal abode » (voir la chanson si tu ne me suis pas), mais elle fut très heureuse de goûter les cupcakes de la Hummingbird Bakery dont un très bon caramel au beurre salé. Personnellement j’ai préféré les cupcakes qu’on allait manger le lendemain, mais pour Emilie et maman c’est cette boutique qui reçoit leur coup de coeur. Notre objectif, après nous être baladées, étaient d’aller voir le Muséum of Brands, Packaging and Advertising (musée des marques, de l’emballage et de la pub). À notre grande surprise, une fois parvenus là où était censé se trouver le musée, celui-ci avait déménagé. L’info n’était pas reprise dans notre guide (pourtant nouvelle édition 2016) et dans notre quête pour retrouver le nouvel emplacement du musée, nous sommes passées par Kensington Gardens (une partie de Hyde Park), et il faisait tellement bon que nous avons décidé d’y rester. Au final nous n’avons donc pas vu ce musée, mais je suis sure que par un jour moins ensoleillé c’est une fantastique activité.

Dans Kensington Gardens, après m’être amusée à espionner un héron et le prendre en photo, nous avons réfléchi à nous installer pour manger. Alors direction l’Orangerie, juste à côté du Kensington Palace. Le bilan fut assez mitigé. Le lieu était vraiment enchanteur et les serveurs très cordiaux, mais la nourriture (malgré une excellente présentation), nous a fort déçu. Emilie et moi avions pris une assiette froide avec du pâté et du magret de canard, et ce dernier était vraiment fade, on aurait cru qu’il avait baigné dans l’eau pendant des heures tellement il avait peu de goût. En revanche leurs boissons au sureau étaient délicieuses et les plateaux de thés que nous voyions passés étaient très apétissants et se voyaient vider en moins de deux. Je te recommande donc le lieu si tu veux y passer pour le thé, mais pas pour le diner. Je te le recommande également pour le décorum : quel plaisir de manger en ayant vu sur Kensington Palace et de plaisanter en imaginant William et Kate juste de l’autre côté du mur (c’est leur résidence officielle). D’ailleurs, le serveur qui s’occupait de nous ressemblait étrangement à William et nous nous sommes dit que c’était sans doute son frère illégitime et qu’il veillait sur le duc de Cambridge depuis la terrasse du restaurant.

Une fois fini notre repas et notre tour de Kensington Gardens, nous avons choisi de louer des vélos afin de rejoindre Oxford Street où Emilie et maman allaient continuer leur virée shopping chez Primark tandis que j’en profitais pour visiter le British Muséum. La balade a vélo à travers le parc était vraiment attrayante, en plus d’être pratique, mais ne fais pas comme moi et pense à te couvrir car le soleil ne m’a pas épargné. J’étais donc assez contente de retrouver l’ombre du musée et les filles celles des boutiques. N’ayant pas prévu ma visite au musée, je ne pourrais pas vraiment te conseiller. J’y suis allée au coup de coeur. Je voulais voir la pierre de rosette, les salles sur l’Egypte, la Grèce antique et les romains. Sans doute parce que je voulais être archéologue quand j’étais petite. Je voulais voir la salle sur les Lumières. Sans doute parce que j’ai étudié la littérature. Je voulais voir la salle médiévale. Sans aucun doute parce que j’adore la littérature médiévale et que ça me rappelait les belles années de mon mémoire.
Bref, je ne te serai pas d’une grande utilité pour planifier ta visite, mais j’ai adoré les salles médiévales. Sache que tu pourras notamment y trouver les figurines de Lewis, un jeu d’échec du XIIe siècle ! Leur conception est fantastique, elles sont toutes taillées dans de l’ivoire ou dans des dents de baleine. C’est l’un des seuls sets complets que l’on possède de ce jeu au moyen-âge. Et si cela ne suffit pas à te passionner, sache que certains de ces pions apparaissent dans le premier film Harry Potter (dans le jeu d’échecs sorciers géant). Mais ne t’en fais pas, le site du British Muséum est extrêmement bien conçu et tu y as accès même à l’intérieur du musée grâce au Wifi gratuit. Pas mal du tout pour se retrouver sur le plan vu l’immensité du musée.

Lorsque j’ai retrouvé Emilie et ma mère à Carnaby Street, il a fallu décider où manger. Et vu qu’Emilie refusait de retourner à Masala Zone (tsss T_T), nous nous sommes aventurées dans Soho jusqu’à ne plus savoir où manger tant il y avait de restaurants qui nous attiraient. Finalement, nous nous sommes posées chez Mas Q Menos, un bar à Tapas et une belle surprise. À Londres il ne faut vraiment pas hésiter à se laisser porter par ses yeux et son estomac. Ca passe ou ça casse. Et ici bingo, les tapas étaient délicieux. Et à part le pichet de sangria, qui était assez chère, les prix étaient raisonnables avec des tapas entre 4 et 8 pounds.

Le lendemain était notre dernier jour à Londres, alors, après un petit tour près de la tour de Londres, nous avons pris un verre au Dickens Inn, dans les St Katharine docks qui sont un agréable coin de calme au milieu du bruit du centre londonien. Après avoir fait le détour par Tower Bridge, retour vers Camden Market pour acheter quelques derniers souvenirs et manger un morceau chez Haché. Ce restaurant est réputé servir les meilleurs hamburgers de Londres. Je n’y croyais pas vraiment, mais je peux maintenant vous dire que si ces hamburgers ne sont pas les meilleurs de Londres, je n’ose même pas imaginer ce que peuvent goûter ceux qui les surpassent. Ce qui est chouette c’est qu’il y en a pour tous les goûts, avec toutes sortes de viandes (ou de non-viandes pour les végétariens), de pains et d’accompagnements. Ils proposent également des hamburger de saison (et quelques salades pour ceux qui n’aimeraient pas les hamburgers). En revanche l’endroit est un peu petit. Nous avons facilement pu nous installer sur la mini-terasse parce qu’il était encore tôt vu que nous allions reprendre le train, mais en heure de rush, le lieu peut facilement être overbooké.

Si si, c'est vraiment un hamburger de chez eux. De nouveau, ce n'est pas une photo de moi parce que j'étais trop occupée à manger ^^"
Si si, c’est vraiment un hamburger de chez eux. De nouveau, ce n’est pas une photo de moi parce que j’étais trop occupée à manger ^^ »

Pour le dessert, nous avons pris d’assaut Primrose Bakery et avons emporté des cupcakes que nous avons dégustés dans Primrose Hill et Regent’s Park, au soleil de notre dernier jour à Londres. Pour moi ces cupcakes étaient les meilleurs que j’ai mangé à Londres, tant pour ce qui est du goût que de l’esthétique, mais Emilie et ma mère ont préféré Hummingbird. Comme quoi les goûts et les couleurs…

Après ces derniers instants à flâner dans Londres, il fallait déjà lui dire au revoir et reprendre l’Eurostar pour rentrer à la maison. En attendant de pouvoir y revenir. Bientôt.

C’est un compte-rendu un peu rapide, mais j’espère que cela pourra te donner quelques idées si tu vas à Londres. La magie et le problème de cette ville, c’est qu’il y a tellement de choses à faire qu’il est impossible de n’y aller qu’une fois. Qu’est-ce que je devrais-faire la prochaine fois que je vais à Londres ? N’hésite pas à me donner des conseils en commentaire petit lecteur.

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